13 mai 2009
Trilles... ligériens
Dans la musique tonale occidentale,
un trille est un ornement musical, imaginé au 16ème siècle, qui consiste à alterner très rapidement la
note de base (la note principale), sur laquelle est noté le trille, et la note située juste au-dessus.
Cet ornement est par exemple utilisé pour donner du relief à une note tenue.
Le battement du trille se réalise toujours avec la note naturelle suivante dans l'ordre de l'échelle diatonique. L'intervalle entre la note principale et le trille dépend donc de l'armure.
Suivant le contexte de l'interprétation on peut distinguer :
- le trille classique, qui laisse entendre en premier la note principale ;
- le trille baroque qui est interprété comme s'il était précédé d'une appoggiature.
Le trille est noté tr. souvent suivi d'un trait horizontal ondulé qui court sur toute la tenue de la note. Lorsque la seconde note doit être altérée, on place l'altération au-dessous du signe tr. Des petites figures de notes indiquent parfois la manière de commencer et de terminer le trille.
- Exemple de notation d'un trille baroque et d'une possible exécution :
Tous les ligériens...
- Les habitants du département se déclarent généralement Nantais. Certains revendiquent des origines bretonnes, car la Loire-Atlantique, anciennement Loire-Inférieure, était l'un des cinq départements issus de la province de Bretagne lors de la création des départements en 1790.
- Il est parfois proposé l'expression de Ligériens Bretons rappelant à la fois l'identité bretonne et l'influence de la Loire, qui font des habitants du département les seuls Bretons à vivre au bord de la Loire.
- Nantes et son agglomération concentre une proportion importante des habitants de la Loire-Atlantique et l'expression pays nantais est couramment utilisée. Certains proposent d'utiliser le terme Nantais pour désigner les habitants du département.
- Le Petit Larousse 2005 à l'article Loire-Atlantique ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- Chef-lieu du département de Loire-Atlantique, chef-lieu de la région Pays de la Loire : Nantes : Nantais
12 mai 2009
Le grand Ouest et la jungle tropicale
Mon jardin il est pas grand.
Et, après tout : heureusement !
Parce qu'ici, l'herbe, elle pousse pas, elle grimpe !
Tu t'allonges dessus, tu médites un peu en position du lotus, tu fermes les yeux : au bout de 10 minutes, tu les ouvres et Hop, 1 cm et demi de plus la pelouse !
Tu la tonds le samedi (jamais les dimanches, ni les jours fériés : INTERDIT ici, faut pas faire de bruit, faut pas se faire remarquer...
Bref, samedi-tondeuse / dimanche tu regardes le jardin pousser / lundi tu te dis "bon y va falloir recommencer / mardi tu te dis "j'avais raison, Y va falloir recommencer / mercredi tu es derrière ta tondeuse à faire des allers et retours dans le sens de la tondeuse.
Mon népoux il a acheté un modèle tellement perfectionné comme tondeuse de l'espace (oui, ça existe das l'espace) que quand je m'occupe du jardin je fais un peu french flag au vent - la tondeuse de l'espace tond avance, avance tond et moi je tente de maîtriser la bête motorisée.
Pourquoi tant de Haine-rbe... à cause du climat. il fait doux doux doux... il pleuviote pleuviote pleuviote (en bruminaison comme les aérosols d'E*ian rose et blanc - et subitement t'as plein de soleil, comme ça d'un coup.
On est sous les tropiques en fait - je vous l'avais pas dit. Donc, le jardin amerloque ici, en vrai de vrai c'est la jungle.
On dirait un titre de film "viens chez moi regarder l'herbe pousser"
07 avril 2009
Lotus
Pierre assis en position du lotus sur le banc de l'entrée :
son papa : Tu fais quoi là Pierre ? Tu fais le moine Shaolin ??? tu fais du yoga là ?
sa soeur : Oh ouais, il a raison, c'est bien le yoga !!!!
Maître Shaolin calme et serein, zen et tranquille - trop facile pour la position du lotus - il est hyperlaxe !
N'empêche que son regard tout doux nous regardant...
Oui, c'était "zénifiant"
04 décembre 2008
c'était le temps où je n'étais que maman de jumeaux
Retour sur expérience : les humeurs d'une mère de jumeaux...
Mars 2001
Ils sont là, babillant devant leurs parents éberlués. Ils ont quelques jours. Antoine et Marie sont les deux plus belles crevettes du monde. Si on les pèse ensemble, c'est presque le poids d'un Gambas géant : 5kg 800. Ils sont les plus beaux bébés du monde parce que ce sont les nôtres, un point c'est tout. Avec l'œil embué d'une maman en extase (mais néanmoins exténuée) je devine déjà tout ce que nous allons partager ensemble. La suite ne manquera pas de me montrer que je ne me doute pas une seule seconde du tiers de nos aventures...
Septembre 2002
Antoine et Marie ont eu un an et demi hier. Il y a déjà tant de choses à raconter qu'il faudrait écrire un journal, un livre, un dictionnaire, une encyclopédie...
Ils sont les deux plus chouettes enfants de l'univers, comme les vôtres et comme tous les jumeaux, tous les enfants tout court. Mais, en plus : ce sont les miens (oui, je sais, je me répète) Bon d'accord, ce sont aussi ceux de leur papa. Le plus chouette des papas du monde. Bref, vous l'aurez compris : nous sommes zheureux...
Rapidement, je m'aperçois qu'un mot devient récurrent avec l'arrivée de jumeaux dans une famille. Lorsque l'on parle de nos enfants twins surgit toujours au bout d'un certain temps le mot : « mais »
Exemples vécus bien entendu :
-Oh, c'est super des jumeaux, mais... chez les autres c'est mieux (remarque la plus classique)
-Ahhhh, un garçon et une fille... mais alors ? Ce sont des vrais ou des faux jumeaux (ignorance courante)
-Des jumeaux, c'est merveilleux, mais alors quel boulot !!! Quelle horreur non ?
-Mais comment ça, vous travaillez ? Mais comment faîtes-vous ? (sous entendu : quelqu'un vous aide à la maison, on vous donne pleins de sous qui tombent du ciel, la Caf, la Mairie, la sécu... pourquoi pas le secours pop' ?)
-Mais comment ça, vous ne pouvez pas monter voir le pédiatre au premier étage avec votre poussette-landau-double ? (NB : il n'y a pas d'ascenseur)
Le nombre de « mais » dans le langage de la maman de jumeaux croît exponentiellement avec les temps qui passe et l progression de deux courbes de croissance à surveiller en même temps; Assez rapidement, on en vient à « Marie, je veux bien que tu joues avec tes jouets à toi, mais pas avec le fer à repasser de maman... ce n'est pas possible »
La version pour le jumeau numéro 2 (puisque désormais pour la sécu et l'état civil les jumeaux ont un numéro) est « Antoine il est vrai que je t'avais autorisé à utiliser la télécommande, mais cela ne voulait pas dire que tu avais le droit de la mettre en pièces et de grignoter les piles. » La télécommande depuis, a rendu l'âme, mais Antoine a survécu !
Il y a donc le « mais » et le « ce n'est pas possible » doublé du « tu n'as pas le droit »... Ça, c'est au début. Avec le temps, les dents qui poussent, la maman et le papa en viennent rapidement (question de survie psychique) au « non » tout court : comprenez, « point barre, c'est comme ça pas autrement, il n'y a rien à négocier... tout ça dans un seul mot magique et en plus très court)
Oui, c'est vrai, on avait tout lu, tout vu, tout su (la grossesse allongée nous en avait laissé le temps)sur l'autorité et l'importance de l'Explication du pourquoi du comment. On a admis que l'enfant comprenait. Le seul problème, c'est que les livres ne nous disent pas que les enfants ont compris que l'on avait compris... Là commence le jeu préféré des jumeaux : répétition écholalique et imitation miroir jusqu'à plus soif. Ils se marrent. Ils se regardent et ils se marrent. Alors, quoi faire ? Le mieux, peut-être : se marrer de concert...
Soyons honnêtes, on ne se ballonnent pas tous les jours..; MAIS alors, vraiment pas. Il y a même des jours où on se marre pas dut tout, mais alors pas du tout du tout....
je n'évoque pas ici les RGO, les matelas proclives, les médicaments qu'ils ne veulent pas avaler, les microbes qu'ils se filent, se refilent, se partagent, s'offrent -
Au début en fait, c'est la nuit que l'on n'a pas envie de rire...
Et puis les dents de lait tombées en partie, le langage bizarre qui entre dans la maison avec l'entrée au Cp, les prises de bec inter et intra jumeaux...
allez, ça c'est pour une prochaine fois !
17 novembre 2008
La vraie vérité vraie...
On est tous, peu ou prou, déjà tendus vers ce moment là.
Ce moment où tout s'habille d'or et d'argent; ces instants où ,oui, on voudrait bien que les tout petits devenus grands « y croient encore », encore une année, encore quelques mois.
Antoine a entendu une des ses amis dire que sa maman lui avaient (enfin) dit que « non, Il n'existait pas – que les cadeaux, c'est les parents qui les achetaient »
J'ai bien senti qu'il était malheureux Antoine d'avoir à me demander « alors maman, c'est vrai que c'est les parents qui font les cadeaux à Noël ? »
La voilà donc bel et bien prononcée cette phrase un peu redoutée. On élude un peu, histoire de voir si la question va ressurgir, de suite, ou plus tard.
Et elle revient, elle revient bien vite : « alors maman, tu me réponds ? »
Et là, Marie, sa soeur jumelle de lui rétorquer que « non, c'est vraiment n'importe quoi, que les parents la nuit de Noël, ils ne peuvent pas aller faire les courses, que de toutes façons, les magasins ils sont fermés, et que surtout, les parents, ils dorment ! »
Je finis par parler, et par évoquer les "choses qui vivent dans notre cœur, qui le font battre aussi parfois : l'espoir, la foi, la croyance..."
Les yeux bleus de Marie m'auscultent un peu, mais pas beaucoup, elle tourne la tête en acquiesçant ; Antoine lui, me scrute, me dévisage, me dissèque de l'intérieur...
Dilemme, tempête en mon crâne !
Marie n'est pas prête, mais Antoine lui... si.
En parler au papa, vite vite, même si le papa n'est pas beaucoup là en ce moment occupé par des " méchants méchants"
Trouver une solution palliative d'urgence, prendre mon grand bébé un peu à part et lui dire : « Bon, Antoine, écoute bien : on déménage, on laisse passer Noël, et après on en discutera avec toi et ton papa. »
Les yeux d'Antoine disent « merci », un grand et profond « merci maman ». Son regard vert avoue en silence ses pensées secrètes de petit garçon :
« Je ne suis pas sûr, mais je crois quand même que le Père Noël, il n'existe pas ; mais en même temps, moi cela ne fait pas plaisir de perdre le papa Noël, cela me met presqu'en colère parce que c'était chouette, c'était doux, c'était le petit enfant que j'étais et qui doucement, doucement me quitte. Mais là quand même, c'est un peu beaucoup... quitter ma vie d'ici, rencontrer d'autres gens, pleins d'autres gens, tout changer, et en plus, perdre un peu aussi cette confiance aveugle que j'avais en papa et maman... et au père Noël. Oui, c'est vrai, je préfère attendre encore un peu avant que vous ne me disiez cette vérité, qu'au fond de moi, je connais déjà »
Voilà, on en reparlera après Noël. On lui dira sans doute la vraie vérité vraie s'il la veut vraiment. Et on lui demandera de garder un peu encore ce secret de « grands » pour Marie, parce Marie, même si elle est de deux minutes son aînée... décidément, pour elle, non, ce n'est pas le moment.
12 novembre 2008
merci au pluriel pour un Sessad singulier
à quelques jours de notre départ pour d'autres horizons, je lis le compte-rendu du CVS; je lis que les Marmots prennent en charge plus d'enfants que "statutairement convenu", je lis que des mouvements de personnel s'opèrent au sein des différentes structures, je lis que vous allez vous battre pour trouver des solutions notamment pour les ados autistes que vous suivez...
Mon fils Pierre et moi, ainsi que notre famille entière voudrions vous dire quelques mots avant que de partir vers une nouvelle aventure qui se déroulera à Nantes;
le principal et le plus important sans doute est le mot "merci"
Merci à vous,
Tous autant que vous êtes, des personnes au secrétariat des Marmots, en passant par les intervenants auprès de Pierre (je devrais dire "autour et avec Pierre") jusqu'au personnel de la direction (en particulier Messieurs B et G), vous tous nous avez été d'une aide et d'un soutien précieux.
Ces mois passés en compagnie (et aux côtés de vous), H, B et P, resteront en nous comme des moments tout à fait particuliers de notre chemin de vie. Elles savent déjà tout ce que je leur dois en tant que maman - soutenue bien souvent par les personnes chaleureuses et professionnelles que vous êtes (oui, cela est possible : chaleureuses, humaines et professionnelles en même temps, elles en sont les preuves vivantes).
Elles savent déjà combien j'ai apprécié chacune de nos rencontres, combien j'ai bien senti qu'elles touchaient au plus près la maman, mais aussi la conjointe, bref, la femme dans son entité. Mais leur redire ici n'est pas un luxe, c'est une nécessité pour moi, presqu'un devoir de "conscience".
Bien sûr, le deuxième mot qui me vient c'est celui de "respect". Respect par rapport à notre fils toujours regardé comme un petit enfant 'spécial' dont le principal besoin est la douceur du regard que l'on porte sur lui et les marques d'affection que l'on peut lui apporter, ainsi que des soins et des attentions toujours en adequation avec les particuliarité qui sont les siennes.
Respect des parents que nous sommes, parfois démunis, souvent dans la détresse et la peine mais aussi joyeux et désireux que la "vraie vie' reprenne peu à peu son cours ; parce que le bonheur aussi sait pouvoir exister au sein d'une famille dont l'un des petits présente un handicap.
Respect de la fratrie. Oui, les frères et soeurs souffrent aussi de l'arrivée d'un petit enfant dans la lune au milieu d'une vie qui "roulait toute seule" - et la place faite à la fratrie dans la philosophie des Marmots est l'une des plus fortes qu'il m'ait été donné de voir à travers les différentes institutions auxquelles j'ai eu à faire.
Respect pour nous tous (la famille entière), écoute et "sourires de l'âme", nous avons trouvé tout cela dans notre accompagnement par vous - et surtout, surtout : non-jugement... -
Voilà bien ce que l'équipe des Marmots a su apporter à la famille du petit Pierre. Et je parle bien ici de l'équipe entière.
Voilà donc un au-revoir qui voudrait savoir dire "merci", en tous cas qui a tenté de le faire...
Bien cordialement à tous,
Béatrice, maman de Pierrot la lune
05 novembre 2008
Déménagement #1 Le temps au temps
Il est là, il est beau, il se sent bien, tout va bien. Il connaît par cœur son petit monde. Toutes ces lucioles qui lui apportent toutes un grand « quelque chose », et tout d'abord, en premier, leur lumière de luciole ; toutes ces bonnes volontés l'amènent vers un demain un peu meilleur.
Et justement, demain, il faudra déchirer tous les cordons qui alimentent la force de vie de Pierre, . Et ça, je vous assure, c'est pas facile.
Alors, c'est quoi la solution ?
Y'en n'a pas !!!
Les liens il va falloir les re-créer. De toutes pièces, de façon artificielle - et moi je ne suis que l'abeille-tisseuse-de-liens qui va tenter de lui fabriquer un nid de confiance.
Combien de semaines faudra t'il avant qu'il ne se jette dans les bras de son (ou sa) psychomot' comme il l'a fait tout à l'heure pour dire «bonjour » à Huberte ? Ce qui voulait dire : « je suis content de te voir, tu m'as manqué. Combien de semaines regardera t'il sa photo sur le mur de sa chambre comme pour l'appeler ? Car elle y restera la photo sur le mur, nous on emporte tout !
Laisser le temps au temps.
Retrouver des visages, des compétences, s'attendre aussi aux incompréhensions. Retrouver ailleurs cette confiance, ce respect, cette affection, cet humour aussi que nous avions enfin trouvé ici ?
Mettre à distance les regrets et cette impression que rien ne pourra jamais être aussi fort.
Laisser leur chance à ceux qui vont prendre la place laissée vacante- Leur laisser l'espace, le temps.
Laisser le temps au temps.
Avoir confiance en Pierre.
Avoir l'impression que l'on n'aura jamais la force de tout recommencer, et savoir, pourtant, que l'on aura encore plus de force que la fois d'avant.
Et aller de l'avant, non pas les bras ballants, mais debout, le nez au vent...
debout !
21 octobre 2008
Le mariage de Madame il était une fois
Il était une fois le mariage de Madame il était une fois
Les enfants lui ont fait une haie d'honneur avec des livres dessus leur tête ; et Madame il était une fois s'est effondrée en larmes...
Ses enfants l'ont regardée avec les yeux de l'amour, et Madame il était une fois, s'est mise à pleurer
Ses amies de jeunesse lui ont envoyé un bouquet de bonbons... et Béa a pleuré
Monsieur C a dit Oui, et madame C aussi
Toute sa famille était là, et elle était touchée
Elle a reçu pleins de petits mots discrets de ses potes de toute la France, et elle fut bien émue
Ils ont reçu beaucoup de cadeaux, et ça l'a fait chialer
Ses amis d'ici l'ont rejointe en secret, et des larmes ont coulé
Le mariage de Madame Il était une fois... fut bien arrosé !
Merci à tous
06 octobre 2008
Puisqu'il nous faut virer de bord : virons donc !
Nous avons eu la confirmation vendredi de notre départ pour Nantes, et ceci dans les deux ou trois mois à venir. Nous sommes très heureux de cette mutation (on est bien obligés !!!), même s'il n'en reste pas moins que c'est avec tristesse que je vous dirai au revoir.
Et comme je suis plus "facile" pour écrire que pour parler, je voulais vous adresser un petit mot avant que la tourmente des déménageurs ne nous assaille.
Sachez donc que je suis déjà en train de préparer du papier de soie pour emballer chacun de vos sourires, vous mes potes de l'Est. Je les mettrai dans du coton puis dans du papier à bulles, pour ne pas les abimer.
Soyez bien sûrs aussi que votre amitié et votre soutien m'ont réchauffée bien souvent et que s'il fait trop froid là bas dans le Grand Ouest, j'ouvrirai mes boites à sourires, mes boites à bisous, mes cartons de mots doux-doubs, et tous mes spuvenirs d'ici, puis, je les laisserai s'envoler dans la nouvelle maison pour y mettre de la couleur.
Continez donc d'accueillir les petits nouveaux comme vous l'avez fait avec ma tribu et moi-même.
Je pense ici bien fort à ma témoin-amie-copine-soeur-de-fous rires-soeur tout court Maminabellissima et notre grande amie commune Sandra-le-coeur-au-bord-des-yeux (ainsi qu'à leur famille entière : Lilou, Taric, Chloé, Pauline et Claude - non, non je n'oublie pas non plus Anne Marie, Papi Gio, Nadia...). je ne sais pas ce que je vais devenir sans votre présence indéfectible. (Oui, oui, je sais : je vais m'en sortir !)
je pense aussi à "Sybille et son mari Arnaud" - Nathalie, Sophy, Anne Lise - votre aide et vos paroles, je n'oublierai pas...
Thuyan et son JP... merci pour la douceur de vos yeux (Tuyan : mon truc à moi : une demi goutte d'autobronzant sous ma crème de jour... secret de le bonne mine après nuit blanche !)
Catherine Vincent et rémiloulou... et leur farouche volonté "Handicap : Cap' ou pas Cap' ??? ... farouchement "Cap' '"
Anne Marie et Daniel, rond sourire et sourire blond
et aussi : Hélène "de Montauban de Besançon" qui m'a connue toute petite ici et m'a vu grandir en même temps que Pierrot - merci
et aussi, non, je ne l'oublie pas : Eric champion du monde de la conduite sans embrayage et de la blague et de l'écoute... (de l'écoute aussi et surtout)
Beberte... Pardon Huberte, je sais que vous detestez : mon tuteur du jeudi va me manquer.
Eva : j'aurais aimé avoir le temps de plus te connaître - continue à aider ceux qui en ont besoin...
Vous vous reconnaîtrez tous c'est certain. Bien sûr vous avez tous un petit quelque chose en plus qui fait que je suis peinée de vous quitter, vous avez tous supporté (dans tous les sens du terme) Béatrice et ses humeurs, et ça, ça mérite en soi, un grand "merci"
Ne me laissez pas sans nouvelles, l'avantage du net, c'est qu'on ne change pas d'adresse ! et même si je mets parfois du temps à répondre, je finis toujours par réapparaître.
J'ose croire que l'avenir nous réunira de nouveau, mais ce que je sais aujourd'hui c'est que vous allez me manquer.
Voilà je n'ai pas tout dit, mais je ne suis pas encore partie, alors je vous embrasse tous, vous remercie d'avoir croisé notre route, et espère que quand vous passerez vers Nantes, vous viendrez chanter chez nous : "dans les prisons de Nantes, lambdibidi bidam..."
Avec mon amitié sincère et profonde
béatrice
Et, comme on dit ici : "voilà, ça c'est fait... c'est dit !"
