Les tribulations de Béa et sa tribu

Voici les récits de quelques brisures et moments forts, dans la ligne d'une vie bien lisse qui avait été rêvée. Lorsqu'apparut la lueur en clair obscur d'un Pierrot lunaire - réchauffé, guidé, aimé, par les jumeaux soleils

21 octobre 2008

Le mariage de Madame il était une fois

Il était une fois le mariage de Madame il était une fois

Les enfants lui ont fait une haie d'honneur avec des livres dessus leur tête ; et Madame il était une fois s'est effondrée en larmes...

Ses enfants l'ont regardée avec les yeux de l'amour, et Madame il était une fois, s'est mise à pleurer

Ses amies de jeunesse lui ont envoyé un bouquet de bonbons... et Béa a pleuré

Monsieur C a dit Oui, et madame C aussi

Toute sa famille était là, et elle était touchée

Elle a reçu pleins de petits mots discrets de ses potes de toute la France, et elle fut bien émue

Ils ont reçu beaucoup de cadeaux, et ça l'a fait chialer

Ses amis d'ici l'ont rejointe en secret, et des larmes ont coulé

Le mariage de Madame Il était une fois... fut bien arrosé !

Merci à tous

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06 octobre 2008

Puisqu'il nous faut virer de bord : virons donc !

Nous avons eu la confirmation vendredi de notre départ pour Nantes, et ceci dans les deux ou trois mois à venir. Nous sommes très heureux de cette mutation (on est bien obligés !!!), même s'il n'en reste pas moins que c'est avec tristesse que je vous dirai au revoir.

Et comme je suis plus "facile" pour écrire que pour parler, je voulais vous adresser un petit mot avant que la tourmente des déménageurs ne nous assaille.

Sachez donc que je suis déjà en train de préparer du papier de soie pour emballer chacun de vos sourires, vous mes potes de l'Est. Je les mettrai dans du coton puis dans du papier à bulles, pour ne pas les abimer.

Soyez bien sûrs aussi que votre amitié et votre soutien m'ont réchauffée bien souvent et que s'il fait trop froid là bas dans le Grand Ouest, j'ouvrirai mes boites à sourires, mes boites à bisous, mes cartons de mots doux-doubs, et tous mes spuvenirs d'ici, puis, je les laisserai s'envoler dans la nouvelle maison pour y mettre de la couleur.

Continez donc d'accueillir les petits nouveaux comme vous l'avez fait avec ma tribu et moi-même.
Je pense ici bien fort à ma témoin-amie-copine-soeur-de-fous rires-soeur tout court Maminabellissima et notre grande amie commune Sandra-le-coeur-au-bord-des-yeux (ainsi qu'à leur famille entière : Lilou, Taric, Chloé, Pauline et Claude - non, non je n'oublie pas non plus Anne Marie, Papi Gio, Nadia...). je ne sais pas ce que je vais devenir sans votre présence indéfectible. (Oui, oui, je sais : je vais m'en sortir !)

je pense aussi à "Sybille et son mari Arnaud" - Nathalie,  Sophy, Anne Lise - votre aide et vos paroles, je n'oublierai pas...
Thuyan et son JP... merci pour la douceur de vos yeux (Tuyan : mon truc à moi : une demi goutte d'autobronzant sous ma crème de jour... secret de le bonne mine après nuit blanche !)
Catherine Vincent et rémiloulou... et leur farouche volonté "Handicap : Cap' ou pas Cap' ??? ... farouchement "Cap' '"
Anne Marie et Daniel, rond sourire et sourire blond
et aussi :  Hélène "de Montauban de Besançon" qui m'a connue toute petite ici et m'a vu grandir en même temps que Pierrot - merci
et aussi, non, je ne l'oublie pas : Eric champion du monde de la conduite sans embrayage et de la blague et de l'écoute... (de l'écoute aussi et surtout)
Beberte... Pardon Huberte, je sais que vous detestez : mon tuteur du jeudi va me manquer.
Eva : j'aurais aimé avoir le temps de plus te connaître - continue à aider ceux qui en ont besoin...

Vous vous reconnaîtrez tous c'est certain. Bien sûr vous avez tous un petit quelque chose en plus qui fait que je suis peinée de vous quitter, vous avez tous supporté (dans tous les sens du terme) Béatrice et ses humeurs, et ça, ça mérite en soi, un grand "merci"

Ne me laissez pas sans nouvelles, l'avantage du net, c'est qu'on ne change pas d'adresse ! et même si je mets parfois du temps à répondre, je finis toujours par réapparaître.

J'ose croire que l'avenir nous réunira de nouveau, mais ce que je sais aujourd'hui c'est que vous allez me manquer.

Voilà je n'ai pas tout dit, mais je ne suis pas encore partie, alors je vous embrasse tous, vous remercie d'avoir croisé notre route, et espère que quand vous passerez vers Nantes, vous viendrez chanter chez nous : "dans les prisons de Nantes, lambdibidi bidam..."

Avec mon amitié sincère et profonde
béatrice

Et, comme on dit ici : "voilà, ça c'est fait... c'est dit !"

Posté par beatribu à 14:11 - Journal d'ici - Journal d'ailleurs - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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